C'est encore dit: donner la possibilité aux patrons de licencier permettra plus la création d'emplois.
La boucle est bouclée: gauche et droite se ressemble, s'assemble sur le dos de ses salariés.
La gauche, enfin celle qui est au pouvoir car une autre qui se dessine refuse cette logique, deux des principaux syndicats ont refusé leur signature; il y a encore l'espoir, suffit de sortir cette partie de gauche qui fait comme la droite décomplexée en dérivant fortement sur sa droite.
Moi, je le dis, je le pense: permettre de licencier plus, c'est permettre plus de chômeurs même s'ils ont des droits au chômage renforcés qui seront, d'ailleurs, pris en charge par une (ex) assedic déjà au bord de l'implosion croulant sur son propre déficit puisque si les patrons ont décidés, avec la complicité de certains se disant de gauche, syndicaliste, et j'en passe, d'augmenter (ho, je vous rassure légèrement) des droits ils n'ont pas du tout prévu son financement: oui, au licenciement sans charge !!!
Le bilan prévisible ? toujours plus de chômage accompagné de précarité croissante avec des salariés payés au ras des pâquerettes bénéficiant de contrats plus ou moins à durée illimitée (grâce à la souplesse de licenciement) et de durée très partielle ne permettant même pas de toucher l'équivalent d'un smic mensuel. Merci Qui ??
C'est vite dit !!
A+
JC
PS la rigolade: le même qui se réjouit au gouvernement de cet accord inique, se réjouit de la baisse du taux du Livret puisqu'elle permet un meilleur différentiel entre l'inflation et ledit taux; comme si laisser ce taux à la valeur précédente, ne permettait pas de faire la même chose, mais de manière renforcée.. Ah ces éléments de langage.
Mais, il est vrai: les salariés ne peuvent pas tout avoir, le renforcement de leurs droits au chômage débouchant sur une plus grande précarité et une meilleure capitalisation de leurs maigres économies qui de toute façon, dans la vie réelle, rapportent peu étant donné les sommes individuelles en cause.
A+
JC
La boucle est bouclée: gauche et droite se ressemble, s'assemble sur le dos de ses salariés.
La gauche, enfin celle qui est au pouvoir car une autre qui se dessine refuse cette logique, deux des principaux syndicats ont refusé leur signature; il y a encore l'espoir, suffit de sortir cette partie de gauche qui fait comme la droite décomplexée en dérivant fortement sur sa droite.
Moi, je le dis, je le pense: permettre de licencier plus, c'est permettre plus de chômeurs même s'ils ont des droits au chômage renforcés qui seront, d'ailleurs, pris en charge par une (ex) assedic déjà au bord de l'implosion croulant sur son propre déficit puisque si les patrons ont décidés, avec la complicité de certains se disant de gauche, syndicaliste, et j'en passe, d'augmenter (ho, je vous rassure légèrement) des droits ils n'ont pas du tout prévu son financement: oui, au licenciement sans charge !!!
Le bilan prévisible ? toujours plus de chômage accompagné de précarité croissante avec des salariés payés au ras des pâquerettes bénéficiant de contrats plus ou moins à durée illimitée (grâce à la souplesse de licenciement) et de durée très partielle ne permettant même pas de toucher l'équivalent d'un smic mensuel. Merci Qui ??
C'est vite dit !!
A+
JC
PS la rigolade: le même qui se réjouit au gouvernement de cet accord inique, se réjouit de la baisse du taux du Livret puisqu'elle permet un meilleur différentiel entre l'inflation et ledit taux; comme si laisser ce taux à la valeur précédente, ne permettait pas de faire la même chose, mais de manière renforcée.. Ah ces éléments de langage.
Mais, il est vrai: les salariés ne peuvent pas tout avoir, le renforcement de leurs droits au chômage débouchant sur une plus grande précarité et une meilleure capitalisation de leurs maigres économies qui de toute façon, dans la vie réelle, rapportent peu étant donné les sommes individuelles en cause.
A+
JC
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