Je ne sais pas vous, mais moi j'ai comme des fourmis qui voudraient, mais...
sur, parait-il la plus grande radio de France, le plus grand journalisticoanimateur (forcément plus grand puisqu'il est sur la plus grande...) dit pour une fois depuis qu'il nous rabat les oreilles avec sa vieille lubie de libéral complexé: le problème des retraites n'est pas le nombre croissant des ses retraités, ni le montant des pensions (ça c'est moi qui l'ajoute car petit comme je suis, je pense aussi) MAIS le trop grand nombre de chômeurs en France. Il poursuit: pourquoi a-t-on, en France, accepté un chômage de masse fermant ainsi le flux financier renflouant les caisses des organismes sociaux ?
Ça c'est un bon raisonement et une bonne question !
Là où je décroche, c'est lorsque qu'il crie à hue et à dia (oui, je sais indien vaut mieux que deux tu l'auras (pas) ! ) que le coût du travail est trop élevé; il n'a pas eu l'indécence de dire que les salaires le sont de trop car il faut bien se démarquer dans cette jungle de la pensée bien pensant de la pensée uniquement universelle de ceux qui ont décidé une bonne fois pour toute qu'ils étaient au pouvoir, qu'ils y étaient bien et qu'ils y resteraient: démocratie ou non !!!
Car comment remplir des caisses sociales si le flux est moins fort ? Je ne dis pas qu'il faille matraquer les entreprises, mais lorsque l'on sait, voir mes billets précédents, le montant inouï des subventions accordées par l'état aux dites entreprises, l'on se dit que c'est une bonne chose qu'une partie nous soit restituée.
Allons, Monsieur le journaleux, encore un effort de réflexion et avec un petit peu de courage peut-être allez-vous admettre que la juste rémunération d'un travail est le salaire direct, c'est-à-dire celui qui permet à tous de vivre correctement et dignement dans l'équité la vie de tous les jours, ET un salaire différé qui permet à tout un chacun...de faire face aux aléas de cette vie et permettre lorsque la vie professionnelle ne veut plus de vous de prendre une retraite bien méritée même si celle-ci dure bien plus longtemps faute de guerre, d'épidémie en tout genre et grâce à une certaine qui science qui se dit encore que le genre humain est bien mieux que celui de la finance qui doit rester un simple outil et non une fin en soi.
A+
JC
sur, parait-il la plus grande radio de France, le plus grand journalisticoanimateur (forcément plus grand puisqu'il est sur la plus grande...) dit pour une fois depuis qu'il nous rabat les oreilles avec sa vieille lubie de libéral complexé: le problème des retraites n'est pas le nombre croissant des ses retraités, ni le montant des pensions (ça c'est moi qui l'ajoute car petit comme je suis, je pense aussi) MAIS le trop grand nombre de chômeurs en France. Il poursuit: pourquoi a-t-on, en France, accepté un chômage de masse fermant ainsi le flux financier renflouant les caisses des organismes sociaux ?
Ça c'est un bon raisonement et une bonne question !
Là où je décroche, c'est lorsque qu'il crie à hue et à dia (oui, je sais indien vaut mieux que deux tu l'auras (pas) ! ) que le coût du travail est trop élevé; il n'a pas eu l'indécence de dire que les salaires le sont de trop car il faut bien se démarquer dans cette jungle de la pensée bien pensant de la pensée uniquement universelle de ceux qui ont décidé une bonne fois pour toute qu'ils étaient au pouvoir, qu'ils y étaient bien et qu'ils y resteraient: démocratie ou non !!!
Car comment remplir des caisses sociales si le flux est moins fort ? Je ne dis pas qu'il faille matraquer les entreprises, mais lorsque l'on sait, voir mes billets précédents, le montant inouï des subventions accordées par l'état aux dites entreprises, l'on se dit que c'est une bonne chose qu'une partie nous soit restituée.
Allons, Monsieur le journaleux, encore un effort de réflexion et avec un petit peu de courage peut-être allez-vous admettre que la juste rémunération d'un travail est le salaire direct, c'est-à-dire celui qui permet à tous de vivre correctement et dignement dans l'équité la vie de tous les jours, ET un salaire différé qui permet à tout un chacun...de faire face aux aléas de cette vie et permettre lorsque la vie professionnelle ne veut plus de vous de prendre une retraite bien méritée même si celle-ci dure bien plus longtemps faute de guerre, d'épidémie en tout genre et grâce à une certaine qui science qui se dit encore que le genre humain est bien mieux que celui de la finance qui doit rester un simple outil et non une fin en soi.
A+
JC