Entendu: peut-on, avec la crise actuelle, vouloir sauver des enfants pauvres sur le compte des riches (non pas de leur vie, mais sur leurs finances).
C'est, à mon sens, la réalité de la question que nous devons nous poser: devons-nous œuvrer, travailler, vivre pour chaque humain de la planète ou pour quelques seuls riches heureux d'être en vie mais préoccupés du maintien de leurs possibilités d'acheter leur confort sur le dos des autres..
Y aurait-il une autre voie que celle qui consiste à vivre sur le dos des autres ? J'aime à le penser, même si les temps actuels veulent me contredire...
Autre exemple débile: un appel est fait à l'église, du moins parisienne, de laisser leurs locaux vacants à ceux qui sont sans toi(t).
Au lieu de dire: banco, nous nous mettons au travail, la discussion s'engage sur le thème toit d'abord moi, qui en fait déjà tant, après (peut-être)...
Qu'est-ce cette société religieuse qui pose comme condition que l'état doit déjà faire ? Sont-ce eux qui dirigent notre République ?
Vous n'avez pas eu ma conscience, vous voudriez ma peau ?
Pendant ce temps là, les vrais bénévoles, religieux, chrétiens, musulmans ou non et même autres, se démènent toujours plus pour tenter d'endiguer la vague montante de la pauvreté provoquée par la montée de la richesse de quelques uns, église en tête me semble-t-il (cependant pas à la base, comme toujours..)
Et la dérive est trouvée de protester sur un plus d'égalité morale pour ceux qui sont moins égaux que d'autres, leur permettre de se dire oui à une union qui est normale entre deux aimants. Mais non, ces biens pensants fichus dans leur carré préfèrent battre le pavé (pas le trottoir pour être compté) sans vraiment tenir compte de l'avis des enfants des couples recomposés, des enfants maltraités et abandonnés, des futurs mères s'exilant pour obtenir le droit à l'enfantement...
C'est dit !
A+
JC
C'est, à mon sens, la réalité de la question que nous devons nous poser: devons-nous œuvrer, travailler, vivre pour chaque humain de la planète ou pour quelques seuls riches heureux d'être en vie mais préoccupés du maintien de leurs possibilités d'acheter leur confort sur le dos des autres..
Y aurait-il une autre voie que celle qui consiste à vivre sur le dos des autres ? J'aime à le penser, même si les temps actuels veulent me contredire...
Autre exemple débile: un appel est fait à l'église, du moins parisienne, de laisser leurs locaux vacants à ceux qui sont sans toi(t).
Au lieu de dire: banco, nous nous mettons au travail, la discussion s'engage sur le thème toit d'abord moi, qui en fait déjà tant, après (peut-être)...
Qu'est-ce cette société religieuse qui pose comme condition que l'état doit déjà faire ? Sont-ce eux qui dirigent notre République ?
Vous n'avez pas eu ma conscience, vous voudriez ma peau ?
Pendant ce temps là, les vrais bénévoles, religieux, chrétiens, musulmans ou non et même autres, se démènent toujours plus pour tenter d'endiguer la vague montante de la pauvreté provoquée par la montée de la richesse de quelques uns, église en tête me semble-t-il (cependant pas à la base, comme toujours..)
Et la dérive est trouvée de protester sur un plus d'égalité morale pour ceux qui sont moins égaux que d'autres, leur permettre de se dire oui à une union qui est normale entre deux aimants. Mais non, ces biens pensants fichus dans leur carré préfèrent battre le pavé (pas le trottoir pour être compté) sans vraiment tenir compte de l'avis des enfants des couples recomposés, des enfants maltraités et abandonnés, des futurs mères s'exilant pour obtenir le droit à l'enfantement...
C'est dit !
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