Il paraît que le chômage est du au trop fort coût du travail pour les entreprises ? Bien que je sois persuadé que pour un entrepreneur un salarié lui coutera toujours trop (je pense qu'il préférerait qu'un salarié le paye pour travailler...) tentons l'exercice !
Je propose:
- l'exonération totale de toutes les taxes et autres prélèvements sur les salaires pour le salarié et l'entreprise.
- la taxation de l'entier des bénéfices non réinvestis immédiatement dans l'emploi ou l'entreprise; ce, à hauteur des anciens prélèvements.
- la refonte totale du système fiscal:
- le nouveau système devra tenir compte de l'ensemble des moyens nécessaires pour faire face aux obligations de l'État notamment concernant la protection sociale (Sécurité sociale, dépendance, retraite, etc.)
- une franchise d'impôts sera applicable pour tous à hauteur d'une somme estimée utile pour vivre décemment (nourriture, logement, vêtement, etc.); par exemple le SMIC actuel.
- au delà de cette franchise, l'impôt sera prélevé selon un barème progressif permettant une redistribution des richesses. A l'instar du calcul du minimum pour vivre, un maximum pourrait être calculé; par exemple dix fois le minimum. Au delà de ce maximum, le taux de redistribution serait fortement augmenté pour atteindre 60%, voire 80% sur les sommes placées.
Ce principe facilite la circulation des biens (achat-vente) et en conséquence l'emploi au détriment de l'épargne.
- hors les sommes épargnées pour la retraite, la dépendance et sécurité sociale, l'impôt sur les intérêts reçus de l'épargne serait de 50% supérieur à l'impôt payé sur le salaire. A défaut de salaire, un forfait serait pris.
Je propose:
- l'exonération totale de toutes les taxes et autres prélèvements sur les salaires pour le salarié et l'entreprise.
- la taxation de l'entier des bénéfices non réinvestis immédiatement dans l'emploi ou l'entreprise; ce, à hauteur des anciens prélèvements.
- la refonte totale du système fiscal:
- le nouveau système devra tenir compte de l'ensemble des moyens nécessaires pour faire face aux obligations de l'État notamment concernant la protection sociale (Sécurité sociale, dépendance, retraite, etc.)
- une franchise d'impôts sera applicable pour tous à hauteur d'une somme estimée utile pour vivre décemment (nourriture, logement, vêtement, etc.); par exemple le SMIC actuel.
- au delà de cette franchise, l'impôt sera prélevé selon un barème progressif permettant une redistribution des richesses. A l'instar du calcul du minimum pour vivre, un maximum pourrait être calculé; par exemple dix fois le minimum. Au delà de ce maximum, le taux de redistribution serait fortement augmenté pour atteindre 60%, voire 80% sur les sommes placées.
Ce principe facilite la circulation des biens (achat-vente) et en conséquence l'emploi au détriment de l'épargne.
- hors les sommes épargnées pour la retraite, la dépendance et sécurité sociale, l'impôt sur les intérêts reçus de l'épargne serait de 50% supérieur à l'impôt payé sur le salaire. A défaut de salaire, un forfait serait pris.
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